|
Résumé :
|
Si poétiser, c'est sublimer, par la seule magie du verbe, le vieux fonds de tendresse, de générosité, de nostalgie qui sommeille en chacun de nous, alors les reflets de "Miroir d'une ivresse avortée" ont la fragrance d'une haute et belle poésie.
Si poétiser, c'est sublimer, par la seule magie du verbe, le vieux fonds de tendresse, de générosité, de nostalgie qui sommeille en chacun de nous, alors les reflets de "Miroir d'une ivresse avortée" ont la fragrance d'une haute et belle poésie. Il n'est guère de jardins sur lesquels le regard du poète, tour à tour tendre, amical, fraternel, filial ou simplement fureteur, ne vienne se poser. Quelques épines jetées au règne trouble du minéral, émergent parfois du bouquet. Mais que de fraîches ondées qui nous réconcilient avec la vraie poésie.
|